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Quand le film coréen s’invite au Maroc

Le 29 November 2011 à 16:53 | Vu 104 fois
Quand le film coréen s’invite au Maroc

Une ambiance joviale, un brin d’excitation, c’est dans ce cadre apportant la douceur nécessaire en cette froide nuit d’automne qu’une foule s’amasse petit à petit devant les portes de la salle tant connue par les Rbatis qu’est le 7e Art.

Tous sont là pour assister à l’ouverture du Festival du Film Coréen, qui se tient du 28 novembre au 1er décembre 2011, occasion rêvée pour les cinéphiles et coréanophiles de découvrir et redécouvrir ce cinéma venu d’une autre contrée bien différente de la notre. Et des coréanophiles, il y en avait ! Qu’ils soient jeunes fans avides de culture Hallyu, moins jeunes venus tout simplement se divertir, médias nationaux ou personnalités, ce rendez-vous sut renforcer les liens amicaux et les échanges culturels qui lient les deux pays.

Juste avant la projection du premier long métrage d’une série de quatre films, une responsable de l’ambassade de Corée ouvrit le spectacle en commençant par une brève introduction donnant quelques conseils afin de mieux apprécier le film, puis fut suivie par l’ambassadeur coréen lui-même qui tenu devant ses confrères ambassadeurs de pays amis, un court discours de remerciements destiné à toutes les personnes présentes mais aussi à la forte collaboration du Maroc pour la création de ce festival.

Vint ensuite le lancement du film « 202 Pounds Beauty », une comédie sud-coréenne réalisée par le jeune Kim Yong-hwa basée sur un manga japonais. Ce film un tantinet sentimental retrace l’histoire d’une jeune chanteuse coréenne à la voix d’or cependant obèse et ne faisant office que de doublure vocale pour sa rivale à la plastique de rêve. Lassée de vivre dans la pénombre, celle-ci choisit de disparaître une année pour revenir plus attirante que jamais après beaucoup d’efforts physiques et maintes chirurgies esthétiques pour un renouveau fracassant, cependant cette réapparition cache bien des surprises à cette jeune fille très émotive.

C’est donc dans cette bonne humeur générale que se déroula cette première nuit d’atmosphère exclusivement dédiée à une culture venue directement d’extrême orient, finalement pas si différente de la notre.


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