Nom : 

Date de naissance : 

Nationalité : 

Genre : Reggae

BIOGRAPHIE : 

Influencé dès son plus jeune âge par le gospel, Mavado s’est initié au chant à l’église dès l’âge de 4 ans, motivé et encouragé par sa grand-mère, qui ira jusqu’à l’accompagner lors de sa première session en studio. Reconnaissable à ses gimmicks “anyway” et “gangsta for life”, David Constantine Brooks de son vrai nom est né dans le ghetto de Cuba à Kingston, au sein de la communauté de Cassava Piece (quartier rendu populaire par la chanson éponyme d’Augustus Pablo).
Influencé dans son enfance par les voix cristallines de Sanchez ou de Wayne Wonder, l’autoproclamé “Gully God” voue aussi une admiration sans faille à Bounty Killer. Bien qu’originellement introduit dans le business par Buccaneer, son idole des premiers jours deviendra malgré tout son véritable mentor. En effet, le selector de l’Alliance, Foota Hype, organise leur rencontre et Bounty Killer décide aussitôt de le prendre sous son aile. Il le met très vite en relation avec trois jeunes producteurs de Kingston, réunis au sein du label Daseca.
En 2004, ce label sort son riddim Anger management et le titre de Mavado, Real McKoy, va accroître sa popularité et poser les bases de son succès. Mais c’est avec Weh dem a do, sur le Red Bull and Guiness du label Pure Music de Delly Ranks qu’il va finalement atteindre le sommet des charts. Tout d’abord jamaïquains, en squattant la première place du top en 2005, puis très vite dans le reste du monde, en plaçant son titre en rotation lourde sur des radios comme Hot 97 à New York ou la BBC anglaise. Sa notoriété assise sur un concept novateur de mélange de mélodies angéliques et de textes on ne peut plus hardcore. La nouvelle jeune star jamaïquaine entame son ascension.
C’est 2006 qui sera l’année de la consécration pour Mavado. Il enchaîne sans faillir les singles à succès et s’impose comme un artiste incontournable. Tout semble lui sourire, mais certains incidents personnels viennent entacher le tableau. Il perd d’abord son père, Assassiné en Suisse, puis une garde à vue ayant mal tourné voit sa tête traverser une des vitres du commissariat de Constant Spring. Pour finir, il entre dans une guerre lyrique avec son ancien compère de l’Alliance, Vybz Kartel, qui donne à plusieurs reprises lieu à des tumultes assez violents entre les camps des deux DJs.
Malgré toutes ces Turbulences, il signe un contrat exclusif avec VP Records pour la sortie de son premier album, “Gansta For Life : The Symphony Of David Brooks”. Dédié à son père et construit autour de sa vie personnelle, cet opus se présente comme un polar aux accents sombres et aux ambiances diverses et variées. Cet album complet oscille entre mélancolie (Born and raised, Don’t cry, Sadness), rédemption (Amazing grace) et sens de l’honneur (They fear me, Gully side), sans oublier bien sûr une petite touche de sexe (Squeeze breast,Heartbeat). Il marquera surtout les esprits avec la chanson Dying, dans laquelle il adapte à sa propre réalité certaines phrases de Tupac. Il démontre ainsi toute son habilité d’auteur aux yeux du monde.
Considéré comme le meilleur album dancehall de l’année 2007 par de nombreux médias spécialisés, ce premier effort va définitivement faire de lui la nouvelle icône du monde du dancehall. Il est aujourd’hui l’un des artistes les plus demandés et les plus appréciés de la jeune génération jamaïquaine. Multipliant les collaborations avec des artistes internationaux, tels que Foxy Brown (We on fire), Wyclef (Informer) ou encore Jay Z. (On the rock remix), il travaille sur la finition de son très attendu deuxième album, qui devrait sortir avant l’été 2008 toujours chez VP Records.

Influencé dès son plus jeune âge par le gospel, Mavado s’est initié au chant à l’église dès l’âge de 4 ans, motivé et encouragé par sa grand-mère, qui ira jusqu’à l’accompagner lors de sa première session en studio. Reconnaissable à ses gimmicks “anyway” et “gangsta for life”, David Constantine Brooks de son vrai nom est né dans le ghetto de Cuba à Kingston, au sein de la communauté de Cassava Piece (quartier rendu populaire par la chanson éponyme d’Augustus Pablo).

Influencé dans son enfance par les voix cristallines de Sanchez ou de Wayne Wonder, l’autoproclamé “Gully God” voue aussi une admiration sans faille à Bounty Killer. Bien qu’originellement introduit dans le business par Buccaneer, son idole des premiers jours deviendra malgré tout son véritable mentor. En effet, le selector de l’Alliance, Foota Hype, organise leur rencontre et Bounty Killer décide aussitôt de le prendre sous son aile. Il le met très vite en relation avec trois jeunes producteurs de Kingston, réunis au sein du label Daseca.

En 2004, ce label sort son riddim Anger management et le titre de Mavado, Real McKoy, va accroître sa popularité et poser les bases de son succès. Mais c’est avec Weh dem a do, sur le Red Bull and Guiness du label Pure Music de Delly Ranks qu’il va finalement atteindre le sommet des charts. Tout d’abord jamaïquains, en squattant la première place du top en 2005, puis très vite dans le reste du monde, en plaçant son titre en rotation lourde sur des radios comme Hot 97 à New York ou la BBC anglaise. Sa notoriété assise sur un concept novateur de mélange de mélodies angéliques et de textes on ne peut plus hardcore. La nouvelle jeune star jamaïquaine entame son ascension.

C’est 2006 qui sera l’année de la consécration pour Mavado. Il enchaîne sans faillir les singles à succès et s’impose comme un artiste incontournable. Tout semble lui sourire, mais certains incidents personnels viennent entacher le tableau. Il perd d’abord son père, Assassiné en Suisse, puis une garde à vue ayant mal tourné voit sa tête traverser une des vitres du commissariat de Constant Spring. Pour finir, il entre dans une guerre lyrique avec son ancien compère de l’Alliance, Vybz Kartel, qui donne à plusieurs reprises lieu à des tumultes assez violents entre les camps des deux DJs.

Malgré toutes ces Turbulences, il signe un contrat exclusif avec VP Records pour la sortie de son premier album, “Gansta For Life : The Symphony Of David Brooks”. Dédié à son père et construit autour de sa vie personnelle, cet opus se présente comme un polar aux accents sombres et aux ambiances diverses et variées. Cet album complet oscille entre mélancolie (Born and raised, Don’t cry, Sadness), rédemption (Amazing grace) et sens de l’honneur (They fear me, Gully side), sans oublier bien sûr une petite touche de sexe (Squeeze breast,Heartbeat). Il marquera surtout les esprits avec la chanson Dying, dans laquelle il adapte à sa propre réalité certaines phrases de Tupac. Il démontre ainsi toute son habilité d’auteur aux yeux du monde.

Considéré comme le meilleur album dancehall de l’année 2007 par de nombreux médias spécialisés, ce premier effort va définitivement faire de lui la nouvelle icône du monde du dancehall. Il est aujourd’hui l’un des artistes les plus demandés et les plus appréciés de la jeune génération jamaïquaine. Multipliant les collaborations avec des artistes internationaux, tels que Foxy Brown (We on fire), Wyclef (Informer) ou encore Jay Z. (On the rock remix), il a sorti son 2eme album "Mr. Brooks...A Better Tomorrow" en 2009. Le 3eme est attendu pour fin 2012 !

DISCOGRAPHIE : 

2007: Gangsta for Life: The Symphony of David Brooks

2009: Mr. Brooks...A Better Tomorrow

2012: ?